Réduire le chômage des jeunes

La formation en situation de travail facilite la transition entre l’enseignement et l’emploi
La majorité des jeunes Palestiniens est au chômage. L’une des raisons de cette situation est que les entreprises recherchent du personnel possédant des compétences techniques, alors que les jeunes Palestiniens fraîchement diplômés sont bien souvent encouragés à poursuivre des études universitaires.

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Des restrictions tant politiques qu’économiques empêchent le développement socioéconomique dans cette région, notamment dans la bande de Gaza. En conséquence, le secteur privé n’a guère la possibilité de prospérer et l’économie palestinienne demeure fortement dépendante du secteur public, qui représente 15 % des emplois en Cisjordanie et 36 % à Gaza.

La détérioration de la situation économique globale en Palestine, combinée à une croissance démographique rapide et, partant, à un nombre toujours plus élevé de jeunes accédant au marché du travail, s’est soldée par une hausse significative du taux de chômage, tout particulièrement parmi les jeunes Palestiniens. En 2017, le chômage en Palestine a atteint 27,4 % de la population active, soit 0,5 % de plus qu’en 2016. C’est à Gaza que le taux était le plus élevé, avec 43,6 % contre 18 % en Cisjordanie.
Le chômage dans la bande de Gaza est passé à plus de 43 %. Pourtant, il existe des emplois dans le secteur privé pour les personnes ayant des compétences techniques, mais seulement 3% des étudiants palestiniens ont un diplôme en enseignement technique ou en formation professionnelle.
En revanche, la demande de compétences techniques est forte dans le secteur privé, alors que moins de 3 % de la population estudiantine palestinienne décrochent un diplôme de l’enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP).

Enabel entend contrer le chômage des jeunes en Palestine en aidant les diplômés à aligner leurs compétences sur les profils recherchés par le marché du travail, et ce, en intégrant la formation en situation de travail à la formation technique et professionnelle. Cette formation de type 'work-based learning ' (WBL) améliore les compétences pratiques tout en facilitant la transition entre l’enseignement et l’emploi, attendu qu’une partie des formations des étudiants se déroule en situation de travail.

La formation en situation de travail  - ça marche

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Ameen, Soujoud, Ala et Amar parlent de leur expérience.

Ameen - Peinture et décoration

« La formation dans le secteur privé m’a permis d’acquérir les compétences nécessaires pour démarrer ma propre activité et gagner mon indépendance financière. »
Lisez son histoire

Soujoud en Ala – Créatrices de mode

« Le stage effectué dans le secteur privé nous a aidées à rester à l’affût des nouvelles tendances et à suivre les nouvelles compétences requises dans la création de mode. »
lisez leur histoire

Amar – Programmeur IT

« Grâce à l'expérience Work-based learning je me sens confiant d'approfondir mes connaissances et d'acquérir une expérience pratique »

Lisez son histoire

Et ensuite ?

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La formation en situation de travail a réuni les secteurs public et privé autour des objectifs partagés d’amélioration des aptitudes et compétences des diplômés en EFTP et de facilitation de la transition entre l’école et le milieu professionnel.

Grâce à l’appui apporté par Enabel, plus de 2.000 étudiants ont bénéficié de 83 initiatives WBL au sein d’entreprises. Le secteur privé doit à présent continuer à soutenir la formation en situation de travail de sorte à garantir un passage toujours sans encombre des étudiants vers le marché du travail.

Il s’est avéré primordial pour le secteur privé d’être étroitement impliqué dans la conception, le déploiement et l’évaluation de la formation en situation de travail à chaque niveau. En effet, si l’on veut effectivement améliorer les chances des jeunes diplômés sur le marché du travail, il est crucial que les compétences offertes par les établissements d’EFTP correspondent à celles réclamées par le marché du travail. 

En résumé :

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  • En 2017, le taux de chômage dans les Territoires palestiniens a atteint 27,4 % de la population active ; ce taux était le plus élevé à Gaza, avec 43,6 % contre 18 % en Cisjordanie.
  • Curricula conçus pour 16 programmes d’EFTP, conformément aux besoins du marché du travail, ce qui s’est soldé par la coopération entre 45 établissements d’EFTP et plus de 238 entreprises.
  • Plus de 2.000 étudiants ont bénéficié de 83 initiatives WBL au sein d’entreprises..
  • Durée : 17/07/2013 – 17/07/2018
  • Financing: Belgium, Palestinian Territory
  • Budget: € 6.900.000 .

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