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16 avril 2026
Enabel et AB InBev signent un accord de collaboration stratégique pour faire progresser le développement durable
Communiqué de presse
Bruxelles / Davos, avril 2026 – Enabel, l’agence belge de coopération internationale, et AB InBev, le premier brasseur mondial, s’engagent dans une collaboration stratégique à long terme visant à accélérer le développement durable tout au long des chaînes de valeur agricoles, à promouvoir l’économie circulaire et à renforcer la gestion de l’eau et la résilience climatique dans les pays partenaires.
Cet accord, officialisé par un protocole d’entente (MoU) signé à la Maison de la Belgique lors du Forum économique mondial de Davos, s’appuie sur plusieurs années de dialogue constructif et d’initiatives conjointes. Il marque le début d’un partenariat plus approfondi et structuré entre une entreprise publique de la coopération internationale et un leader mondial du secteur privé partageant une ambition commune : co-créer des solutions percutantes et ancrées localement qui profitent aux communautés, aux entreprises et à l’environnement.
Grâce à cette collaboration, Enabel et AB InBev entendent tirer parti de leurs atouts complémentaires. AB InBev apporte une vaste expérience opérationnelle, des plateformes d’innovation telles que le 100+ Accelerator, ainsi que de vastes chaînes d’approvisionnement agricoles, notamment en Afrique où l’entreprise s’approvisionne en céréales telles que l’orge et le sorgho auprès de milliers de petits agriculteurs. Enabel apporte sa présence de longue date dans les pays concernés, son expertise technique et ses solides réseaux au sein des gouvernements, de la société civile et des partenaires de développement.
Les premières opportunités de collaboration sont en cours de développement au Mozambique, en Ouganda et en Tanzanie. Le développement de projets communs se concentre sur trois domaines prioritaires :
- Agriculture durable : améliorer les rendements et soutenir et renforcer les compétences des agriculteurs et des coopératives, notamment par des formations et d’autres activités de renforcement des compétences professionnelles.
- Gestion de l’eau : protéger les bassins versants, améliorer l’accès des communautés à l’eau potable et promouvoir une gestion responsable de l’eau.
- Énergie et émissions : recyclage de bouteilles, centres de collecte et solutions de transport pour la gestion des déchets, systèmes de récupération et de recyclage du verre, projets d’énergie renouvelable, logistique à faible empreinte carbone et initiatives locales de résilience.
Ces efforts démontrent l’intérêt de créer des passerelles entre les acteurs publics et privés pour parvenir à une croissance durable et inclusive.
« Si nous voulons véritablement avoir un impact sur les plans humain, économique et environnemental, nous devons travailler plus étroitement ensemble et unir nos forces. Ce partenariat avec AB InBev incarne le type de collaboration pragmatique et tournée vers l’avenir dont la coopération internationale a besoin aujourd’hui. En alignant nos missions et en tirant parti de nos réseaux respectifs, nous pouvons accélérer les transformations durables qui créent de réelles opportunités pour les communautés, à commencer par les agriculteurs et les jeunes qui sont au cœur de nos programmes », a déclaré Jean Van Wetter, CEO d’Enabel.
« La collaboration public-privé est essentielle pour avoir un impact à grande échelle. Grâce à notre partenariat avec Enabel, nous mettons en commun notre expertise et nos réseaux pour aider à renforcer la résilience des chaînes de valeur locales et ouvrir des opportunités durables pour les agriculteurs et les communautés », explique Ingrid De Ryck, directrice du développement durable chez AB InBev.
La signature du protocole d’accord reflète une évolution plus large vers des alliances innovantes et intersectorielles dans le domaine de la coopération internationale, démontrant le leadership de la Belgique dans la création de partenariats qui allient l’intérêt public aux capacités du secteur privé. Enabel et AB InBev continueront à élaborer des plans au niveau national dans les mois à venir, l’Ouganda ayant été identifié comme l’une des premières zones géographiques prioritaires.